• 44604 visits
  • 2399 articles
  • 169885 hearts
  • 19714 comments

21/01/2018

 

Rétro 1978 - L’unique victoire de la Brabham aspirateur 21/01/2018

Rétro 1978 - L’unique victoire de la Brabham aspirateur

Une seule étrange voiture munie d'un ventilateur aspirant l'air de sous le bolide a remporté un Grand Prix dans l'histoire de la Formule 1. C'est la Brabham BT46B Alfa Romeo avec Niki Lauda à son volant.
Cette Brabham a été imaginée, conçue et dessinée par Gordon Murray au printemps 1978. Elle est la réponse de Murray à la Lotus 79 à effet de sol qui gagne tout. Car à cause de la largeur du moteur 12 cylindres à plat Alfa Romeo, Murray est incapable de greffer de larges pontons à effet de sol sur sa Brabham.
Il imagine donc installer un énorme ventilateur à hélices verticalement au-dessus du moteur, combiné à des jupes fixées sous le châssis, ce génère un effet de succion 'collant' la voiture au sol comme une ventouse. L'équipe Brabham produit trois monoplaces à temps pour le Grand Prix de Suède, organisé sur le circuit d'Anderstorp le 17 juin.
Comme c'est toujours le cas aujourd'hui, le règlement technique stipule que tout élément aérodynamique qui a pour fonction principale d'influencer l'aérodynamique de la voiture doit être solidement fixé à la carrosserie et être immobile.
Savoir lire entre les lignes
“Sur la BT46B, 55% de l'air aspiré par le ventilateur passait à travers un radiateur d'eau tandis que seulement 45% de l'air servait à la succion”, explique Murray à Motorsport.com lors d'une interview réalisée il y a de cela quelques années. Murray a démontré aux inspecteurs techniques que s'il désactivait le ventilateur, le moteur surchauffait immédiatement. Le ventitaleur n'était donc pas un élément aérodynamique...
“Le ventilateur avait été prélevé du système de refroidissement d'un char d'assaut. Il était actionné par le moteur Alfa Romeo qui voyait sa puissance chuter d'une trentaine de chevaux. Il aspirait tout l'air situé sous la voiture. L'effet de succion était incroyable !”, poursuit Murray.
Trois BT46B sont amenées en Suède et l'ingénieur sud-africain précise que Bernie Ecclestone, propriétaire de l'écurie Brabham, ne voulait surtout pas que ses pilotes, Niki Lauda et John Watson, démontrent le véritable potentiel des BT46B avant la course. Il les fait donc se qualifier avec le plein de carburant.
Victoire facile de Niki Lauda
Aux commandes de sa Lotus 79, Mario Andretti décroche la pole position avec une avance de sept dixièmes de seconde sur Watson et Lauda. Andretti prend la tête de la course et mène devant Lauda qui cache bien son jeu. Au 39e passage, Andretti dérape sur l'huile répandue par le moteur explosé de la Renault de Jean-Pierre Jabouille et part à l'extérieur de la piste. Lauda, dont la Brabham ne glisse pas d'un centimètre en roulant sur la flaque d'huile, en profite pour le doubler et s'empare du commandement.
Sept tours plus tard, le moteur Ford Cosworth DFV de la Lotus d'Andretti explose. C'est l'abandon. Après 70 tours, Lauda remporte la victoire avec une confortable avance de 34 secondes sur Riccardo Patrese et Ronnie Peterson. L'Autrichien signe aussi le tour le plus rapide de la course.
Tous contre cette voiture
Les pilotes ont à peine grimpé sur le podium que plusieurs directeurs d'équipes, et surtout Colin Chapman de Lotus et Ken Tyrrell, exigent que la Brabham victorieuse soit disqualifiée et interdite pour des raisons de sécurité, prétextant qu'elle projette des débris dangereux aux pilotes qui roulent derrière.
En réalité, ils sont effrayés à l'idée que si la Brabham est jugée légale, ils devront eux-aussi produire des voitures aspirateurs. Leurs propres bolides ne seront prêts que dans plusieurs mois et auront coûté énormément d'argent.
“Immédiatement après la course, la voiture fut saisie par la CSI (Commission Sportive Internationale) et la semaine suivante à l'usine Brabham, les officiels ont mesuré le flux d'air projeté. Les études ont confirmé que plus de 50% de l'air était employé au refroidissement du moteur et que la voiture était donc légale”, nous précise Murray. “La BT46B n'a jamais été exclue, ni bannie.”
Par la suite, tout se joue en coulisses. Chapman demande à son aérodynamicien, Peter Wright, de vite dessiner les plans d'une Lotus 79 munie d'un ventilateur au-dessus de chaque ponton. Chapman apporte ces plans et des photos Polaroïd de la maquette de la 79 munie de mini ventilateurs au meeting de l'association des constructeurs de F1, la FOCA. Tout le monde croit que la Lotus 79 aspirateur est prête à courir, ce qui effraie les autres directeurs d'écuries. Et tout le monde sait que ces voitures deviendront vite trop rapides et dangereuses pour les circuits de l'époque. Chapman accuse Ecclestone, propriétaire de Brabham et président de la FOCA, d'être juge et partie dans cette affaire. Afin de conserver son pourvoir au sommet de la FOCA, Ecclestone décide d'abandonner sa BT46B. Mais la victoire de Lauda reste.
“C'est l'association des constructeurs qui a mis de la pression sur Bernie [Ecclestone] et moi-même pour que nous retirions cette voiture de la compétition. Ce que nous avons accepté de faire”, nous confirme Gordon Murray.
Fin de l'histoire, et depuis ce jour, de tels dispositifs sont formellement interdits en Formule 1.


Rétro 1978 - L’unique victoire de la Brabham aspirateur
Rétro 1978 - L’unique victoire de la Brabham aspirateur
Rétro 1978 - L’unique victoire de la Brabham aspirateur

Les 70 Français qui ont couru en F1 ( A suivre) 21/01/2018

Les 70 Français qui ont couru en F1  ( A suivre)

Patrick Depailler (1972-1980)
95 départs
Constructeurs : Tyrrell, Ligier, Alfa Romeo
Meilleur résultat : victoire (x2)
 
 
Les 70 Français qui ont couru en F1  ( A suivre)

Francois Migault (1972-1975)
13 départs
Constructeurs : Connew, BRM, Hill
Meilleur résultat : 14e
 
 
Les 70 Français qui ont couru en F1  ( A suivre)

Gérard Larrousse (1974)
Un départ
Constructeur : Brabham
Meilleur résultat : abandon
 
 
Les 70 Français qui ont couru en F1  ( A suivre)

Jacques Laffite (1974-1986)
176 départs
Constructeurs : Iso-Marlboro, Williams, Ligier
Meilleur résultat : victoire (x6)
 
 
Les 70 Français qui ont couru en F1  ( A suivre)

José Dolhem (1974)
Un départ
Constructeur : Surtees
Meilleur résultat : abandon


 

Les meilleures saisons de F1 selon Pirelli (A suivre) 21/01/2018

Pirelli a désigné ses 11 meilleures saisons de l'Histoire de la Formule 1 et livré ses explications, que nous vous retranscrivons accompagnées d'images d'archives.


Les  meilleures saisons de F1 selon Pirelli (A suivre)

1957 - Numéro 5 pour Fangio
Quand le championnat 1957 débute, Juan Manuel Fangio a presque 46 ans. Il était déjà le roi incontestable, avec quatre titres sur les sept années de la discipline, en pilotant pour Alfa Romeo, puis Mercedes et Ferrari. Sa légende était totale. Mais en 1957, il a relevé le défi Maserati, pour qui il a piloté lors de quelques Grands Prix en 1954. Les voitures italiennes faisaient face à une rivalité féroce de la structure britannique Vanwall, qui comptait dans les rangs de son équipe technique le futur génie Colin Chapman, ainsi que l'ultra rapide Stirling Moss derrière le volant."




Les  meilleures saisons de F1 selon Pirelli (A suivre)

"Pourtant, Fangio fut à l'attaque dès le début. Il aligna une série de victoires brillantes en Argentine, à Monaco et en France. Moss l'emporta à domicile en Grande-Bretagne, puis Fangio à nouveau en Allemagne. Moss éleva son niveau en fin de saison, avec des succès à Pescara et Monza. Mais Fangio termina second de ces deux courses, scellant son cinquième titre : un record qui n'a été battu qu'en 2003, par Michael Schumacher."
 
 
Les  meilleures saisons de F1 selon Pirelli (A suivre)

1964 - Surtees prend son envol
"Jim Clark et Lotus contre Graham Hill et BRM : c'était l'affiche du championnat 1964. Hill l'emporta immédiatement à Monaco mais vint ensuite un triplé de Clark, avec des victoires aux Pays-Bas, en Belgique et en Grande-Bretagne ; une séquence seulement interrompue par Dan Gurney, sur Brabham, vainqueur en France. Mais, à l'été, Lotus connut trois abandons consécutifs alors que Ferrari sortit soudainement du bois pour signer trois succès : en Allemagne et à Monza avec John Surtees et, entre les deux, avec Lorenzo Bandini en Autriche."
Les  meilleures saisons de F1 selon Pirelli (A suivre)

"Hill retrouva le chemin de la victoire aux États-Unis, puis ce fut la grande finale de Mexico. La BRM fut mise hors course après une collision précoce avec la Ferrari de Bandini. Clark subit quant à lui une fuite d'huile dans l'ultime tour et le muret des stands Ferrari réagit de façon brillante en intimant à Bandini l'ordre de laisser passer Surtees. Ce dernier termina second derrière Dan Gurney, suffisant pour remporter le titre d'un point, devant Hill."
 
 
Les  meilleures saisons de F1 selon Pirelli (A suivre)

1965 - Clark à l'attaque
"Clark et Lotus ont débuté la saison suivante avec un seul objectif : gagner après avoir manqué de peu le titre 1964 sur un problème mécanique dans le dernier tour. Et elle s'est avérée être la saison qui a peut-être le mieux reflété ce qui pouvait être accompli quand un pilote et une voiture fonctionnaient en symbiose parfaite. Colin Chapman, un génie technique, a fabriqué une machine littéralement conçue pour Clark. Et leur domination a été phénoménale."
Les  meilleures saisons de F1 selon Pirelli (A suivre)

De la première épreuve de l'année en Afrique du Sud jusqu'au Grand Prix d'Allemagne en août, ils ont gagné toutes les courses, sauf une : Monaco, où Clark n'était pas présent car il remportait l'Indy 500. Une telle performance a permis à Clark de remporter son second titre, rejoignant celui conquis en 1963. Une dixième place à Monza et deux abandons aux États-Unis et au Mexique n'assombrirent pas cette réussite."
 
 
Les  meilleures saisons de F1 selon Pirelli (A suivre)

1970 - Le seul titre mondial posthume
"De nouveau, c'était Lotus contre Ferrari. L'équipe anglaise a placé ses espoirs sur le pilote allemand Jochen Rindt (qui courait cependant sous licence autrichienne) : un compétiteur super rapide et instinctif. Après des victoires de Jack Brabham et Jackie Stewart en début de saison, les cinq victoires de Rindt entre la troisième et la huitième manches le mirent en bonne position pour le championnat. En Autriche, Ferrari répondit enfin, avec Jacky Ickx."
Les  meilleures saisons de F1 selon Pirelli (A suivre)

"Puis vint Monza, et le tournant de la saison : Rindt sortit de piste dans la Parabolique et se tua dans un terrible accident pendant les qualifications. Ferrari remportera cette course, mais cette fois avec le jeune Clay Regazzoni. Ickx terminera second et gagnera la course suivante, au Canada, ainsi que la dernière manche de la saison au Mexique. Mais ces points glanés seront insuffisants pour lui permettre de rattraper Rindt au classement, ce dernier étant alors devenu le seul Champion du monde de Formule 1 à titre posthume."





Le SUV Ferrari verra bien le jour, et il sera redoutable 21/01/2018

L'Urus et le Stelvio QV auront bientôt un nouveau rival.
Cela est désormais quasiment officiel, Ferrari prépare son premier SUV. Sergio Marchionne, le PDG de Fiat Chrysler Automobiles, a même indiqué en marge du salon de Détroit que le lancement devrait se faire fin 2019 / début 2020. 
Le patron italien a vaguement décrit la physionomie du modèle, affirmant qu'il ressemblerait "à ce à quoi un véhicule Ferrari doit ressembler" et qu'il se conduira comme une vraie Ferrari. L'objectif est de construire le SUV le plus performant du marché, ce qui signifie qu'il faudra faire mieux que l'Alfa Romeo Stelvio Quadrifoglio, actuel détenteur du meilleur chrono sur le Nürburgring. Rappelons quand même que ce protagoniste équipé d'un V6 de 510 chevaux réalise le 0 à 100 km/h en 3,8 secondes et atteint une vitesse maximale de 283 km/h. "Jusqu'à présent, le SUV le plus rapide est le SUV d'Alfa Romeo, mais je ne crois pas que Ferrari craigne Alfa Romeo", a déclaré Marchionne à propos de cette hypothétique rivalité entre deux marques appartenant au même groupe.
ais il ne faudrait quand même pas oublier le Lamborghini Urus. Ce dernier est animé par un V8 biturbo distillant 650 chevaux et 850 Nm de couple. Il est également présenté comme le SUV le plus rapide du monde, ce qui est vrai si l'on considère uniquement le critère de la vitesse de pointe (305 km/h). En raison de son jeune âge, l'Urus n'a pas encore eu le temps de faire ses preuves sur circuit. Mais cela viendra, n'en doutons pas.
 
Le SUV Ferrari verra bien le jour, et il sera redoutable

Le SUV Ferrari verra bien le jour, et il sera redoutable

 
Car oui, il y aura bien un SUV marqué du Cheval Cabré !
Un jour c'est oui. Le lendemain c'est nom. Depuis plusieurs mois, plusieurs années même, les rumeurs autour d'un SUV signé Ferrari n'ont fait que de se contredire. Avant finalement que Sergio Marchionne, le PDG de la marque en personne, ne vienne finalement confirmer qu'il y aura bien un véhicule de loisir dans la gamme de la firme italienne. Sans que le mot SUV ne soit prononcé. Sans doute trop vulgaire. Et alors même que quelques mois auparavant, le même PDG s'offusquait de l'idée même d'un tel véhicule à Maranello : "Il faudra me tirer dessus d'abord !". Bref.
Si l'on ne parle pas de SUV, c'est que l'acronyme FUV lui est préféré, pour "Ferrari Utility Vehicle". Il faut au moins ça pour aller chercher Lamborghini et son Urus. Même si ce dernier est déjà prêt, surpris il y a quelques jours en plein exercice sur le Nürburgring, alors que le "FUV" n'arrivera pas avant 30 mois. Au moins.





Les sponsors auront plus de visibilité en 2019 21/01/2018


Le groupe stratégique de la Formule 1, qui comprend les instances dirigeantes du sport et les représentants de six des dix écuries du championnat du monde, était réuni cette semaine à Londres pour évoquer le futur de la discipline.
Parmi les sujets abordés, la question du sponsoring est revenu sur la table. Plusieurs idées visant à donner davantage de visibilité aux partenaires sur les monoplaces ont ainsi été retenues en vue de 2019.




Notamment, les déflecteurs latéraux situés au niveau du cockpit (ou bargeboards) devront être positionnés plus bas de sorte à favoriser davantage d'espace publicitaire sur la carrosserie au niveau des jambes du pilote.
De même, les panneaux verticaux aux extrémités de l'aileron arrière devront être dépourvues d'entailles aérodynamiques afin de permettre le placement d'un ou plusieurs logos.
Ces changements, qui ne seront pas sans impact sur l'équilibre aérodynamique des voitures, sont entre les mains du groupe technique de la FIA dans le but d'être appliqués d'ici deux saisons.
Pour rappel, la question de la visibilité publicitaire avait été évoquée à Abou Dhabi l'année précédente lorsque Zak Brown, le patron de McLaren, avait mis son veto au maintien de l'aileron de requin sur le capot-moteur des monoplaces, estimant que l'appendice entravait trop la visibilité de l'aileron arrière.
Décision a été donc prise de s'en passer pour la saison à venir, au grand dam des autres patrons d'écurie.

David Schumacher passe à la monoplace 21/01/2018


David Schumacher suit désormais les traces de son cousin Mick en effectuant ses débuts en Formule 4 cette année.
Le fils de Ralf, multiple vainqueur en Grands Prix, disputera le championnat allemand au sein du team US Racing que gère son paternel.
Le pilote de 16 ans s'est fait remarquer en karting avec une place de vice-champion dans la compétition allemande l'an dernier.
Pour parfaire sa préparation à la monoplace, David disputait ce week-end une manche du championnat émirati de F4 sur le circuit d'Abou Dhabi.
Ralf Junior s'est mis en évidence en décrochant une pole position suivie d'une 3ème place en Course 1 tandis qu'il a achevé les trois autres joutes sur la 2ème marche du podium. Bon sang ne saurait mentir !

Leclerc : "Le moteur Ferrari, un boost pour toute l'équipe" 21/01/2018


Le Sauber F1 Team bénéficiera en 2018 de la dernière spécification du moteur Ferrari, une perspective qui a le don d'enchanter Charles Leclerc, récemment intronisé au sein du team suisse.
Le champion en titre FIA Formule 2, qui fera ses grands débuts dans la discipline aux côtés de Marcus Ericsson, se réjouit de pouvoir profiter d'une cavalerie de qualité. Au contraire de 2017 où les C36 avaient dû se contenter d'un groupe-propulseur d'ancienne génération.
Pour rappel, Sauber avait signé un pré-contrat avec Honda pour 2018 avant de se rétracter et de prolonger son partenariat avec la Scuderia, sous l'impulsion de Frédéric Vasseur, appointé comme Team Principal durant l'été. Une décision qui a notamment permis l'arrivée de Leclerc, pur produit de la Ferrari Driver Academy.
"Avoir la version 2018 du moteur Ferrari est un boost énorme pour toute l'équipe, estime le jeune Monégasque. Notre nouvelle alliance avec Alfa Romeo est aussi une excellente nouvelle et cela va nous porter vers l'avant."
Agé d'à peine 20 ans, l'ex-pilote Prema s'est taillé une belle réputation dans les formules de promotion et plus d'un observateur est impatient de le voir à l'oeuvre en piste. Leclerc est conscient des attentes mais ne brûlera pas les étapes pour autant.
"A titre personnel, mon premier objectif sera d'apprendre autant que possible et de m'améliorer partout où je peux, résume-t-il. Au niveau des attentes, je compte travailler dur pour soutenir l'équipe dans le développement de la voiture cette saison."

20/01/2018

 

Remix from ralf84

20/01/2018

 

Remix from ralf84